九十三年 きざむ訳 第3回(第1部第1巻『ソードレーの森』その3)
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読み方
上の段が原文、下の段がきざんだ日本語です。
(A/B)は、どちらか一つを選んで読みます。( )だけの言葉は、入れても外しても読めます。
①②の段は、どちらか一方の行を選んでつなげます。
選んだ言葉だけを声に出して読むと、あなたの訳が一本できあがります。
Ⅰ-49
Cependant la vivandière caressait avec sa grosse main la petite tête du nourrisson.
— Quel âge a ce môme ? demanda-t-elle.
La mère ne comprit pas. La vivandière insista.
— Je vous demande l’âge de ça.
そのあいだ(も)、酒保女は(大きな/ごつい)手で、赤ん坊の(小さな)頭を(撫で/さすっ)ていた。
——このがきは、(いくつ/なん歳)だい。
(その)女が(訊い/尋ね)た。母親には(意味/話)が(通じ/わから)なかった。酒保女は(重ね/畳みかけ)た。
——(あたしゃ)この子の(年/歳)を訊いてるんですよ。
Ⅰ-50
— Ah ! dit la mère, dix-huit mois.
— C’est vieux, dit la vivandière. Ça ne doit plus téter. Il faudra me sevrer ça. Nous lui donnerons de la soupe.
——ああ、と母親が(言っ/答え)た。十八か月です。
——そりゃ(もう年だ/大きすぎる)ね、と酒保女が(言っ/応じ)た。もう乳なんか(吸う/飲む)もんじゃない。(そろそろ)乳離れさせなきゃならない。スープを(やろ/飲ませよ)う。
Ⅰ-51
La mère commençait à se rassurer. Les deux petits qui s’étaient réveillés étaient plus curieux qu’effrayés. Ils admiraient les plumets.
母親は(少し)(落ち着き/安心し)はじめていた。目を覚ました二人の子は、(怖が/おびえ)るより(物珍し/面白)がっていた。(軍帽の)羽根飾りに(見と/目を奪わ)れていたのである。
Ⅰ-52
— Ah ! dit la mère, ils ont bien faim.
Et elle ajouta :
— Je n’ai plus de lait.
——ああ、と母親が(言っ/もらし)た。この子たち、(ひどく/よほど)(ひもじがっ/腹をすかせ)ています。
そして(言い足し/付け加え)た。
——もう(お)乳が出ないんです。
Ⅰ-53
— On leur donnera à manger, cria le sergent, et à toi aussi. Mais ce n’est pas tout ça. Quelles sont tes opinions politiques ?
——食わせてやる、と軍曹が(怒鳴/声を張)った。おまえにもだ。だが、そ(んなことより/れはさておき)。おまえの政治(的な意見/向きの考え)はどうなんだ。
Ⅰ-54
La femme regarda le sergent, et ne répondit pas.
— Entends-tu ma question ?
Elle balbutia :
女は軍曹を見(つめ)た。そして(何も)(答え/言わ)なかった。
——おれの(質問/問い)が(聞こえてる/わからん)のか。
(その)女は(口ごもり/つっかえ)ながら、(ようやく)(言っ/口を開い)た。
Ⅰ-55
— J’ai été mise au couvent toute jeune, mais je me suis mariée, je ne suis pas religieuse. Les sœurs m’ont appris à parler français. On a mis le feu au village. Nous nous sommes sauvés si vite que je n’ai pas eu le temps de mettre des souliers.
——ごく幼いころ修道院に(入れ/預け)られました。でも結婚しましたから、修道女ではありません。(シスター/尼様)たちにフランス語を(教わり/習い)ました。村に火を(つけら/放た)れました。あんまり(急いで/慌てて)逃げたので、靴を履く(暇/間)もなかったのです。
Ⅰ-56
— Je te demande quelles sont tes opinions politiques ?
— Je ne sais pas ça.
——おまえの政治(的な意見/向きの考え)はどうなんだと(訊/聞)いている。
——(あたしは)そんなことは知りません。
Ⅰ-57
Le sergent poursuivit :
— C’est qu’il y a des espionnes. Ça se fusille, les espionnes. Voyons. Parle. Tu n’es pas bohémienne ? Quelle est ta patrie ?
軍曹は(なおも)(続け/言いつのっ)た。
——女のスパイってものがい(るんだ/てな)。スパイは(銃殺だ/撃ち殺される)。さあ。(言え/白状しろ)。ジプシーじゃないな。おまえの祖国はどこだ。
Ⅰ-58
Elle continua de le regarder comme ne comprenant pas. Le sergent répéta :
— Quelle est ta patrie ?
— Je ne sais pas, dit-elle.
女は、(わから/腑に落ち)ないという顔で(その)男を見(上げ)つづけた。軍曹は(繰り返/言い直)した。
——おまえの祖国はどこだ。
——知りません、と(その)女は言った。
Ⅰ-59
— Comment ! tu ne sais pas quel est ton pays ?
— Ah ! mon pays. Si fait.
— Eh bien, quel est ton pays ?
——なんだと。(自分/おのれ)の(くに/在所)も知らないのか。
——ああ、(くに/在所)(のこと)ですか。それなら。
——では、おまえの(くに/在所)はどこだ。
Ⅰ-60
La femme répondit :
— C’est la métairie de Siscoignard, dans la paroisse d’Azé.
(その)女は(こう)答えた。
——アゼ(の)教区の、シスコワニャールの(小作/百姓)地です。
Ⅰ-61
Ce fut le tour du sergent d’être stupéfait. Il demeura un moment pensif. Puis il reprit :
— Tu dis ?
— Siscoignard.
今度は軍曹が(呆気にとられ/面食らっ)た。(しばらく/ひとしきり)(考えこんで/黙って)いた。それから(言い直し/口を開い)た。
——(いま)なんと言った。
——シスコワニャール。
Ⅰ-62
— Ce n’est pas une patrie, ça.
— C’est mon pays.
Et la femme, après un instant de réflexion, ajouta :
——そんなものは祖国(じゃない/とは言わん)。
——(それが)わたしの(くに/在所)です。
そして女は、(少し/しばらく)考えてから(言い足し/付け加え)た。
Ⅰ-63
— Je comprends, monsieur. Vous êtes de France, moi je suis de Bretagne.
— Eh bien ?
— Ce n’est pas le même pays.
——わかりました、旦那様。あなたはフランスの(人/方)で、わたしはブルターニュの(者/生まれ)です。
——それが(どうした/なんだというんだ)。
——同じ(くに/在所)ではありません。
Ⅰ-64
— Mais c’est la même patrie ! cria le sergent.
La femme se borna à répondre :
— Je suis de Siscoignard.
——だが祖国は(同じ/一つ)だ、と軍曹が(怒鳴っ/わめい)た。
(その)女はこう(答えるだけだ/返すにとどま)った。
——わたしはシスコワニャールの(者/生まれ)です。
Ⅰ-65
— Va pour Siscoignard ! repartit le sergent. C’est de là qu’est ta famille ?
— Oui.
— Que fait-elle ?
— Elle est toute morte. Je n’ai plus personne.
——シスコワニャールで(いい/かまわん)、と軍曹が(言い返し/受け)た。家族もそこの(者/生まれ)か。
——はい。
——(その者たちは)何をしている。
——みんな死にました。もう(誰/一人)もいません。
Ⅰ-66
Le sergent, qui était un peu beau parleur, continua l’interrogatoire.
— On a des parents, que diable ! ou on en a eu. Qui es-tu ? Parle.
(少し/いくらか)(弁の立つ/口の達者な)(この)軍曹は、(さらに)尋問を(続け/進め)た。
——親くらいいるだろうが。(いや、)いたはずだ。おまえは何者だ。(言え/述べろ)。
Ⅰ-67
La femme écouta, ahurie, cet — ou on en a eu — qui ressemblait plus à un cri de bête fauve qu’à une parole humaine.
女は、(あっけにとられて/呆けたように)、その「いたはずだ」を(聞い/耳にし)た。それは人の言葉というより、(野の)獣の(叫び/吠え声)に(近かっ/似てい)た。
Ⅰ-68
La vivandière sentit le besoin d’intervenir. Elle se remit à caresser l’enfant qui tétait, et donna une tape sur la joue aux deux autres.
酒保女は、(そろそろ)(割って入る/口を挟む)(必)要を感じた。乳を吸っている子をまた(撫で/さすり)、あとの二人の頬を(軽く/そっと)(叩/小突)いた。
Ⅰ-69
— Comment s’appelle la téteuse ? demanda-t-elle ; car c’est une fille, ça.
La mère répondit : Georgette.
——この乳飲み子は(何て名だい/なんという名だ)。
(その)女が(訊い/尋ね)た。これは女の子(なん)だからね。
母親は(こう)答えた。ジョルジェット。
Ⅰ-70
— Et l’aîné ? car c’est un homme, ce polisson-là.
— René-Jean.
— Et le cadet ? car lui aussi, il est un homme, et joufflu encore !
— Gros-Alain, dit la mère.
——上の子は。こいつは(一人前の)男だ、この(いたずら坊主/腕白)め。
——ルネ・ジャン。
——下の子は。こっちも男だ、しかも(頬っぺたが膨らんで/ふっくらして)る。
——グロ・アラン、と母親が(言っ/答え)た。
Ⅰ-71
— Ils sont gentils, ces petits, dit la vivandière ; ça vous a déjà des airs d’être des personnes.
——(かわい/いじらし)い子たちだ、と酒保女が言った。もう(一人前の)(顔/面構え)をしているじゃないか。
Ⅰ-72
Cependant le sergent insistait.
— Parle donc, madame. As-tu une maison ?
— J’en avais une.
— Où ça ?
— À Azé.
そのあいだも軍曹は(食い下が/引かなか)った。
——(さあ、)話せというんだ、奥さん。家は(あ/持って)るのか。
——(前は)ありました。
——(それは)どこに。
——アゼ(のほう)に。
次回(毎週金曜)
第4回。「青か、白か」と問われた母親が、どちらでもない答えを返します。軍曹と酒保女も、名を名乗ります。