九十三年 きざむ訳 第2回(第1部第1巻『ソードレーの森』その2)
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読み方
上の段が原文、下の段がきざんだ日本語です。
(A/B)は、どちらか一つを選んで読みます。( )だけの言葉は、入れても外しても読めます。
①②の段は、どちらか一方の行を選んでつなげます。
選んだ言葉だけを声に出して読むと、あなたの訳が一本できあがります。
Ⅰ-25
Trente grenadiers, détachés en éclaireurs, et commandés par un sergent, marchaient en avant à une assez grande distance du gros de la troupe. La vivandière du bataillon les accompagnait.
擲弾兵三十人が斥候として(分けら/割か)れ、軍曹に(率いら/指揮さ)れて、本隊から(かなり/だいぶ)離れた前方を(進んで/歩いて)いた。大隊の酒保女がそれに(つい/同行し)ていた。
Ⅰ-26
Les vivandières se joignent volontiers aux avant-gardes. On court des dangers, mais on va voir quelque chose. La curiosité est une des formes de la bravoure féminine.
酒保女は、(すす/好)んで(前衛/先手)に加わるものである。危険(を冒す/は伴う)が、(そのぶん)何かが見(物でき)る。好奇心は、女の勇気の(かたち/現われ)の(ひとつ/一面)である。
Ⅰ-27
Tout à coup les soldats de cette petite troupe d’avant-garde eurent ce tressaillement connu des chasseurs qui indique qu’on touche au gîte.
(とつぜん/だしぬけに)、この小さな前衛の兵たちに、あの(震え/身ぶるい)が(走っ/来)た。獲物の(ねぐら/巣)に近づいたことを告げる、猟師には(おなじみ/馴染み深い)あれである。
Ⅰ-28
On avait entendu comme un souffle au centre d’un fourré, et il semblait qu’on venait de voir un mouvement dans les feuilles. Les soldats se firent signe.
茂みの(奥/中心)で、息のようなものが(聞こえ/し)た。木の葉が(動い/揺れ)たようにも(見/思)えた。兵たちは(目くばせ/合図)を(し合っ/かわし)た。
Ⅰ-29
Dans l’espèce de guet et de quête confiée aux éclaireurs, les officiers n’ont pas besoin de s’en mêler ; ce qui doit être fait se fait de soi-même.
斥候に(任さ/ゆだね)れた、この見張りと(探索/さがし物)のような仕事では、士官が(口/手)を出す必要はない。なされるべきことは、(ひとりでに/おのずと)なされる。
Ⅰ-30
En moins d’une minute le point où l’on avait remué fut cerné, un cercle de fusils braqués l’entoura ;
一分と(かから/たた)ずに、(動きのあっ/何かが動い)た地点は(囲ま/包囲さ)れた。(狙いを定め/構え)られた銃が、輪にな(って/り)そこを(囲んだ/取り巻いた)。
Ⅰ-31
le centre obscur du hallier fut couché en joue de tous les côtés à la fois, et les soldats, le doigt sur la détente, l’œil sur le lieu suspect, n’attendirent plus pour le mitrailler que le commandement du sergent.
茂みの暗い(中心/まんなか)は、四方から(いちどき/同時)に狙われた。兵たちは引き金に指を(かけ/おき)、(怪しい/目星をつけた)場所に目を(据え/注ぎ)、あとは軍曹の号令ひとつで撃ち込むばかりだった。
Ⅰ-32
Cependant la vivandière s’était hasardée à regarder à travers les broussailles, et, au moment où le sergent allait crier : Feu ! cette femme cria : Halte !
そのあいだに、酒保女は(思いきって/わざわざ)藪の(向こう/なか)を覗(いて/き込んで)いた。そして、軍曹が「撃て」と(叫ぼ/号令をかけよ)うとしたまさにその時、この女が(叫んだ/声をあげた)。「(待て/やめろ)」
Ⅰ-33
Et se tournant vers les soldats : — Ne tirez pas, camarades !
そして兵たちの方を(振り)向いて。
——撃(つんじゃ/っちゃいけ)ないよ、(みんな/おまえさんたち)。
Ⅰ-34
Et elle se précipita dans le taillis. On l’y suivit. Il y avait quelqu’un là en effet.
女は雑木林へ(飛び/駆け)込(んだ。/み、)(みな/一同)が(後に続い/あとを追っ)た。(果たして/たしかに)、そこには(誰か/人)が(潜んで)いた。
Ⅰ-35
Au plus épais du fourré, au bord d’une de ces petites clairières rondes que font dans les bois les fourneaux à charbon en brûlant les racines des arbres, dans une sorte de trou de branches, espèce de chambre de feuillage, entr’ouverte comme une alcôve, une femme était assise sur la mousse, ayant au sein un enfant qui tétait et sur ses genoux les deux têtes blondes de deux enfants endormis.
茂みのいちばん(深い/奥まった)ところ、炭焼き窯が木の根を焼いて森に作る、あの小さな円い空き地の(ふち/へり)に、枝の(洞/くぼみ)のようなもの、木の葉の(小)部屋とでもいうものがあり、寝室のように(半ば開い/開きかけ)ていた。そこに(一人の)女が苔の上に(座り/腰を下ろし)、乳を吸う子を胸に抱(き/え)、膝には、眠った二人の子の(金/亜麻)色の頭を(のせ/置い)ていた。
Ⅰ-36
C’était là l’embuscade.
(そ/こ)れが(例の)伏兵だった。
Ⅰ-37
— Qu’est-ce que vous faites ici, vous ! cria la vivandière.
La femme leva la tête.
La vivandière ajouta, furieuse :
— Êtes-vous folle d’être là !
——あんた、こんな(むさくるしい)ところで(何を/なんぞ)してるんだい。酒保女が(怒鳴っ/わめい)た。
(その)女が(顔を上/頭をもた)げた。
酒保女は(腹を立て/かっとなっ)て(言い足し/畳みかけ)た。
——こんな所にいるなんて、気でも(違ったのかい/どうかしてるよ)。
Ⅰ-38
Et elle reprit :
— Un peu plus, vous étiez exterminée !
Et, s’adressant aux soldats, la vivandière ajouta :
— C’est une femme.
— Pardine, nous le voyons bien ! dit un grenadier.
そして(こう/さらに)(続け/言い継い)だ。
——もう少しで、あんた(は/なんぞ)(撃ち殺さ/片づけら)れてた(ん/ところ)だよ。
それから兵たちに向(か/き直)って、酒保女は(言い足し/付け加え)た。
——(ありゃ)女(だよ/じゃないか)。
——(そんなこた/わかってら)、(見りゃ/目で)わかる、と擲弾兵の一人が言った。
Ⅰ-39
La vivandière poursuivit :
— Venir dans les bois se faire massacrer ! a-t-on idée de faire des bêtises comme ça !
酒保女は(なおも/さらに)(続け/言っ)た。
——森へ(のこのこ)来て(なぶり殺しにされ/殺されにく)るなんて。こんな(馬鹿な/たわけた)真似を、よくも(思いつく/やる)も(ん/の)だ。
Ⅰ-40
La femme stupéfaite, effarée, pétrifiée, regardait autour d’elle, comme à travers un rêve, ces fusils, ces sabres, ces bayonnettes, ces faces farouches.
女は(呆/茫)然とし、お(び/のの)え、石のように(固ま/こわば)って、夢を通して見るように、(まわ/あた)りを(見まわし/眺め)ていた。銃、サーベル、銃剣、そして(獰猛な/荒々しい)(顔つき/面構え)を。
Ⅰ-41
Les deux enfants se réveillèrent et crièrent.
— J’ai faim, dit l’un.
— J’ai peur, dit l’autre.
Le petit continuait de téter.
二人の子が目を覚まして(泣きだし/声をあげ)た。
——(おなか/はら)が(すい/へっ)た、と一人が言った。
——(こわ/おっかな)いよ、ともう一人が言った。
(赤ん坊/乳飲み子)は乳を(吸い/飲み)続けていた。
Ⅰ-42
La vivandière lui adressa la parole.
— C’est toi qui as raison, lui dit-elle.
La mère était muette d’effroi.
酒保女は(その子/赤ん坊)に(話し/声を)かけた。
——おまえがい(ちばん/っとう)(賢/正し)いよ、と(その)女は言った。
母親は恐怖で(口がきけなかっ/黙りこんでい)た。
Ⅰ-43
Le sergent lui cria :
— N’ayez pas peur, nous sommes le bataillon du Bonnet-Rouge.
(その)軍曹が(大声で/声を張って)(言/呼ばわ)った。
——(何も)怖がることはない。おれたちは赤(い)帽子大隊だ(ぞ)。
Ⅰ-44
La femme trembla de la tête aux pieds. Elle regarda le sergent, rude visage dont on ne voyait que les sourcils, les moustaches, et deux braises qui étaient les deux yeux.
女は頭から足まで(震え/わなない)た。そして(その)軍曹を(見上げ/仰い)だ。(いか/ご)つい顔で、見えるものといえば、眉と口髭、それに、目にあたる二つの(熾火/燃えさし)(だけ/ばかり)だった。
Ⅰ-45
— Le bataillon de la ci-devant Croix-Rouge, ajouta la vivandière.
Et le sergent continua :
— Qui es-tu, madame ?
——(もと/かつて)の赤十字大隊(さ/だよ)、と酒保女が(言い足し/付け加え)た。
軍曹が(さらに)(続け/言葉を継い)だ。
——おまえは(何者/どこの誰)だ、奥さん。
Ⅰ-46
La femme le considérait, terrifiée. Elle était maigre, jeune, pâle, en haillons ; elle avait le gros capuchon des paysannes bretonnes et la couverture de laine rattachée au cou avec une ficelle.
女はお(び/のの)えて男を(見つ/眺)めていた。痩せて、若く、青ざめ、ぼろを(着/まとっ)ていた。ブルターニュの(百姓/村)女がかぶる大きな頭巾を(かぶり/つけ)、羊毛の(掛け/毛)布を紐で首に(結ん/留め)でいた。
Ⅰ-47
Elle laissait voir son sein nu avec une indifférence de femelle. Ses pieds, sans bas ni souliers, saignaient.
— C’est une pauvre, dit le sergent.
(雌/獣)のような(無頓着/頓着のな)さで、裸の乳房を(出したままに/さら)していた。靴下も靴も(履いてい)ない足からは、血が(出て/にじんで)いた。
——(貧乏人/食い詰め者)だな、と(その)軍曹が言った。
Ⅰ-48
Et la vivandière reprit de sa voix soldatesque et féminine, douce en dessous :
— Comment vous appelez-vous ?
La femme murmura dans un bégaiement presque indistinct :
— Michelle Fléchard.
酒保女が、兵隊じみて、それでいて女の、底に(優しさ/情)の(ある/こもった)声で(訊い/言っ)た。
——(あんたの)お名前は、なんと(いいなさ/おっしゃ)る。
(その)女は、ほとんど聞き取れない(口ご/ど)もりで(つぶやい/答え)た。
——ミシェル・フレシャール。
次回(毎週金曜)
第3回。名を名乗った母親に、軍曹が問いを重ねます。「祖国」と「くに」が噛み合わない問答へ。