九十三年 きざむ訳 第1回(第1部第1巻『ソードレーの森』その1)
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読み方
上の段が原文、下の段がきざんだ日本語です。
(A/B)は、どちらか一つを選んで読みます。( )だけの言葉は、入れても外しても読めます。
①②の段は、どちらか一方の行を選んでつなげます。
選んだ言葉だけを声に出して読むと、あなたの訳が一本できあがります。
Ⅰ-1
Dans les derniers jours de mai 1793, un des bataillons parisiens amenés en Bretagne par Santerre fouillait le redoutable bois de la Saudraie en Astillé. On n’était pas plus de trois cents, car le bataillon était décimé par cette rude guerre.
一七九三年五月の(末/終わり)、サンテールがブルターニュへ(送り込んだ/連れてきた)パリの大隊のひとつが、アスティエ(にある/の)恐(るべき/ろしい)ソードレーの森を(探/洗)っていた。(人/頭)数は三百(を超え/に達し)なかった。この(むごい/過酷な)戦いで、大隊は(すでに)(削ら/すり減らさ)れていたからである。
Ⅰ-2
C’était l’époque où, après l’Argonne, Jemmapes et Valmy, du premier bataillon de Paris, qui était de six cents volontaires, il restait vingt-sept hommes, du deuxième trente-trois, et du troisième cinquante-sept. Temps des luttes épiques.
アルゴンヌ、ジュマップ、ヴァルミーの(あと/のち)、六百人の義勇兵から(成っ/でき)ていたパリ第一大隊に残っ(てい)たのは、二十七人だった。第二大隊(で)は三十三人(、/。)第三大隊では五十七人。(そ/こ)ういう(時代/ころ)である。叙事詩の(ような/ごとき)(たたか/争)いの時代(であった)。
Ⅰ-3
Les bataillons envoyés de Paris en Vendée comptaient neuf cent douze hommes. Chaque bataillon avait trois pièces de canon. Ils avaient été rapidement mis sur pied.
パリからヴァンデへ送られた大隊は、(一隊が/それぞれ)九百十二人(を数え/から成っ)ていた。大隊ごとに(大/野)砲が三門(つい/備わっ)ていた。編成は(またたく間/大急ぎ)(に整えら/で済まさ)れた。
Ⅰ-4
Le 25 avril, Gohier étant ministre de la justice et Bouchotte étant ministre de la guerre, la section du Bon-Conseil avait proposé d’envoyer des bataillons de volontaires en Vendée ; le membre de la commune Lubin avait fait le rapport ; le 1er mai, Santerre était prêt à faire partir douze mille soldats, trente pièces de campagne et un bataillon de canonniers.
四月二十五日、ゴイエが法務大臣、ブショットが陸軍大臣(のとき/であったころ)、ボン・コンセイユ区が、義勇兵の大隊をヴァンデへ送ることを(提案/建議/発議)した。コミューン(の)議員リュバンが報告(を行なっ/し)た。五月一日、サンテールは、一万二千の兵と、野砲三十門と、砲兵大隊ひとつを(送り出す/発たせる)用意を(整/終)えていた。
Ⅰ-5
Ces bataillons, faits si vite, furent si bien faits, qu’ils servent aujourd’hui de modèles ; c’est d’après leur mode de composition qu’on forme les compagnies de ligne ; ils ont changé l’ancienne proportion entre le nombre des soldats et le nombre des sous-officiers.
これほど急いで(作ら/こしらえ)れた大隊が、これほどよく(でき/仕上がっ)ていた(の/ため)、今日では手本と(され/なっ)ている。(正規の/戦列)歩兵中隊は、この(編成法/作り方)に(なら/したが)って(組/編)まれる。兵と下士官の数の(古い/旧来の)比率を(変え/覆し/改め)たのは、この大隊である。
Ⅰ-6
Le 28 avril, la commune de Paris avait donné aux volontaires de Santerre cette consigne : Point de grâce, point de quartier. À la fin de mai, sur les douze mille partis de Paris, huit mille étaient morts.
四月二十八日、パリ・コミューンはサンテールの義勇兵に、こういう(命/指)令を(与え/下し)た。——容赦(するな/無用)、(助命するな/生かして帰すべからず)。五月の(末/終わり)には、パリを(発っ/出)た一万二千のうち、八千が(死んで/倒れて)いた。
Ⅰ-7
Le bataillon engagé dans le bois de la Saudraie se tenait sur ses gardes. On ne se hâtait point. On regardait à la fois à droite et à gauche, devant soi et derrière soi ; Kléber a dit : Le soldat a un œil dans le dos.
ソードレーの森に(分け入った/踏み込んだ)大隊は、(警戒/備え)を(緩め/解か)なかった。(足を速める/急ぐ)(気配/様子)はない。右も左も、前も後ろも、(いちどき/同時)に見(張っ/渡し)た。兵士は背中にも目を(持っ/備え)ているとは、クレベールの言(葉)である。
Ⅰ-8
Il y avait longtemps qu’on marchait. Quelle heure pouvait-il être ? à quel moment du jour en était-on ?
歩きはじめて(から/より)(長い/だいぶ)時間が(経っ/過ぎ)ていた。(いま)何時(ごろ)なのだろうか。一日のどの(あたり/ころ)に(来て)いるのか。
Ⅰ-9
Il eût été difficile de le dire, car il y a toujours une sorte de soir dans de si sauvages halliers, et il ne fait jamais clair dans ce bois-là.
それは(言い/答え)(にく/がた)かったろう。これほど(荒れた/人を寄せつけない)茂みには、いつも(夕暮れ/宵)のようなものが(居座っ/垂れこめ)ていて、この森が明るくなることはないからである。
Ⅰ-10
Le bois de la Saudraie était tragique. C’était dans ce taillis que, dès le mois de novembre 1792, la guerre civile avait commencé ses crimes ;
(その)ソードレーの森は(悲劇的/陰惨/不吉)だった。一七九二年十一月から(早くも/すでに)、内戦がその罪を(犯し/重ね)はじめたのは、この(雑木林/茂み)である。
Ⅰ-11
Mousqueton, le boiteux féroce, était sorti de ces épaisseurs funestes ; la quantité de meurtres qui s’étaient commis là faisait dresser les cheveux. Pas de lieu plus épouvantable.
足を引きずる(残忍な/荒々しい)男ムスクトンが(出てき/現われ)たのも、この(禍々しい/不吉な)(密林/茂み)からだった。ここで(犯さ/行なわ)れた殺人の(数/多さ)は、髪の毛が逆立つ(ほど/ばかり)である。これより(恐ろ/おぞま)しい場所は(どこにも)ない。
Ⅰ-12
Les soldats s’y enfonçaient avec précaution. Tout était plein de fleurs ; on avait autour de soi une tremblante muraille de branches d’où tombait la charmante fraîcheur des feuilles ;
兵士たちは(用心し/気をつけ)ながら(分け入っ/奥へ進ん)でいった。(あたり/そこら)は花で(いっぱいだっ/満ちてい)た。(まわり/四方)には枝の(震え/揺れ)る壁があり、そこから木の葉の(心地よい/うっとりするような)涼しさが(降っ/落ち)てきた。
Ⅰ-13
des rayons de soleil trouaient çà et là ces ténèbres vertes, à terre, le glaïeul, la flambe des marais, le narcisse des prés, la gênotte ; cette petite fleur qui annonce le beau temps, le safran printanier, brodaient et passementaient un profond tapis de végétation où fourmillaient toutes les formes de la mousse, depuis celle qui ressemble à la chenille jusqu’à celle qui ressemble à l’étoile.
日の光が、その緑の闇を(ところどころ/あちらこちら)(射抜/貫)いていた。地面(に/で)は、グラジオラス、沼のアヤメ、野の水仙、(それに)ジェノット。(それ/さら)に、晴れを(告げ/知らせ)るあの小さな花、春のサフラン。それらが、深い草の(絨毯/敷物)を(縫い取り/刺繍し)、(縁取/飾)っていた。その(絨毯/敷物)には、毛虫に似たものから星に似たものまで、(あらゆる/数かぎりない)形の苔が(群がっ/うごめい)ていた。
Ⅰ-14
Les soldats avançaient pas à pas, en silence, en écartant doucement les broussailles. Les oiseaux gazouillaient au-dessus des bayonnettes.
兵士たちは(一歩ずつ/じりじりと)、黙って、(藪/茂み)をそっと(押しの/かき分)けながら(進んだ/歩いた)。銃剣の(真)上では、鳥が(さえずっ/鳴い)ていた。
Ⅰ-15
La Saudraie était un de ces halliers où jadis, dans les temps paisibles, on avait fait la Houicheba, qui est la chasse aux oiseaux pendant la nuit ; maintenant on y faisait la chasse aux hommes.
ソードレーは、昔、(穏やか/平和)な時代に(あの)ウイシュバが(行なわ/催さ)れた茂みのひとつである。夜(中)に鳥を(狩/捕)る猟のことである。いまそこで(行なわ/催さ)れているのは、人を狩る(猟/狩り)だった。
Ⅰ-16
Le taillis était tout de bouleaux, de hêtres et de chênes ; le sol plat ; la mousse et l’herbe épaisse amortissaient le bruit des hommes en marche ;
雑木林は、白樺とブナと樫(ばかり/だけ)だった。(その)地面は(平ら/起伏がない)。厚い苔と(下)草が、歩く男たちの(足)音を(吸い取っ/消し/殺し)ていた。
Ⅰ-17
aucun sentier, ou des sentiers tout de suite perdus ; des houx, des prunelliers sauvages, des fougères, des haies d’arrête-bœufs, de hautes ronces ; impossibilité de voir un homme à dix pas.
(そもそも)道(らしい道)は(見あたら)ない。あっても(すぐに/たちまち)(消え/途切れ)る。柊、野(生)のスモモ、羊歯、ハリモクシュクの垣、丈の(高い/伸びた)茨。十歩先の人(間)を見(ることは/分けることも)できない。
Ⅰ-18
Par instants passait dans le branchage un héron ou une poule d’eau indiquant le voisinage des marais.
とき(おり/たま)枝の(間/あいだ)を、鷺か水鶏が(横切っ/過ぎ)て、沼が(近い/すぐそこにある)ことを(告げ/知らせ)た。
Ⅰ-19
On marchait. On allait à l’aventure, avec inquiétude, et en craignant de trouver ce qu’on cherchait.
(ただ)歩いた。(あてもなく/行き当たりばったりに)、不安(を抱え/に駆られ)て、そして、探しているものが(見つか/出てく)ることを(恐れ/案じ)ながら。
Ⅰ-20
De temps en temps on rencontrait des traces de campements, des places brûlées, des herbes foulées, des bâtons en croix, des branches sanglantes. Là on avait fait la soupe, là on avait dit la messe, là on avait pansé des blessés.
(ときどき/折にふれ)野営の跡に(出くわし/行き当たっ)た。焼けた地面、踏み倒された草、十字に組まれた棒、血の(こびり)ついた枝。ここでスープを(作り/煮)、ここでミサを(あげ/立て)、ここで負傷者に(手当てをし/包帯を巻い)たのである。
Ⅰ-21
Mais ceux qui avaient passé avaient disparu. Où étaient-ils ? Bien loin peut-être ? Peut-être là tout près, cachés, l’espingole au poing ?
だが、(通っ/過ぎ)ていった者たちは(消え/いなくなっ)ていた。(いま)どこにいるのか。(はるか遠く/ずっと先)(に/へ)行ったのだろうか。それとも、すぐそこに(隠れ/身を伏せ)て、(らっぱ銃/短筒)を(握っ/構え)ているのか。
Ⅰ-22
Le bois semblait désert. Le bataillon redoublait de prudence. Solitude, donc défiance.
森は(無人の/人けがない)ように(見/思)えた。(その)大隊は用心を(倍にし/いっそう強め)た。(人け/気配)がない、(だから/ゆえに)(警戒する/疑う)。
Ⅰ-23
On ne voyait personne ; raison de plus pour redouter quelqu’un. On avait affaire à une forêt mal famée.
(誰も/人っ子ひとり)(見え/目に入ら)ない。だからこそ、誰かを(恐れ/警戒す)る理由(になる/が立つ)。相手(にしているの)は(評判の悪い/札つきの)(森/林)である。
Ⅰ-24
Une embuscade était probable.
(この先)伏兵の(いる/潜む)(見込み/公算)は(十分だ/大きか)った。
次回(毎週金曜)
第2回。伏兵がいると身構えた大隊が、茂みの奥で見つけたものは。